Les demandes d'inscription pour l'année scolaire 2018-2019 sont reçues à la direction de l'établissement entre 9h et 12h30 tous les jours ouvrables à partir du 10 janvier 2017.

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Communauté religieuse

 

Dans la chapelle du Carmel saint-Joseph de Mechref
Dimanche 21 octobre 2018
Bénédiction des icônes avec l’huile sainte
Demain, dimanche 21 octobre à 8h30, en la chapelle du couvent du CSJ, aura lieu la Célébration de bénédiction des icônes écrites par les élèves de l’atelier iconographique de Sr Esther (atelier des samedis, ainsi que de la session de cet été).
Les icônes (destinées à l’usage personnel des iconographes), seront rendues sacrées par la grâce du Saint-Esprit 
et selon le rituel melkite, présidé par le P. Hanna : 
  • portées en procession
  • déposées sur l’autel pendant l’eucharistie dominicale
  • signées par l'huile sainte. 
Les mains des iconographes seront également bénites par l’huile sainte et la prière.

 

Messe d'action de grâce

Chers collègues et chers amis,
En la fête de la présentation de Marie au Temple et dans son offrande, nous célébrerons une messe en la mémoire vivante de notre sœur Marie-Thérèse : samedi 8 septembre à 18h00
Vous êtes invités à vous associer à notre prière de communion et notre action de grâces. Nous puiserons, ensemble, dans son amour de la vie et pour nous tous, dans sa confiance inébranlable et sa présence de bénédiction, toutes les forces nécessaires pour commencer cette année et continuer la route.
Bien fraternellement,
La communauté de vos sœurs du Carmel Saint-Joseph de Mechref

 

 

 

 

«  Le présent d’un regard »

« Le présent d’un regard »

 

C’est à l’école du regard que nous avons été conviés, la communauté de Mechref et une trentaine d’amis du Carmel, venus écouter Sœur Anne José nous partager sa dernière recherche « … à propos de Vermeer », le Sphinx de Delft. À la fin de la rencontre, une participante s’est écriée que cette rencontre était pour elle, comme l’apothéose d’un parcours riche de douze années de recherche, et citant Spinoza : « Nous expérimentons tous que nous sommes éternels… » qu’avec Vermeer et ses propos nous avions fait l’expérience de cette dimension d’éternité. Nous avons cheminé ensemble, là où l'extérieur devient intérieur, là où le temps s'interrompt, se suspend. Les scènes prises sur le vif, entre quatre murs, nous introduisent dans un intérieur qui se révèle intériorité et recueillement, et dans un enchantement qui immobilise tout, dilate le tout.

 

La démarche de Sr Anne José était ambitieuse, nous faire lire, en les contemplant, vingt-six des toiles de Vermeer sur la trentaine authentifiées, autant dire presque toute son œuvre.

Guidée par elle, elle-même inspirée du livre question-réponse entre les deux philosophes Raphaël Enthoven et Jacques Darriulat, et d'une exposition au Louvre "Vermeer et les maîtres de la peinture de genre" (22 Février - 22 Mai 2017), nous avons été mis face à ses toiles. 

 

Elles se distinguent justement très nettement de la peinture de genre, en cela qu’elles ne tombent jamais ni dans le récit, ni dans les détails de la vie quotidienne, ni dans l’anecdote. Il n’y a pas de morale dans la peinture de Vermeer, mais un ailleurs qui nous pose des énigmes. Pourquoi le lait de La Laitière coule-t-il en un si fin filet alors que la cruche en est pleine, pourquoi un clou demeure-t-il fiché dans le mur alors que plus rien n’y est suspendu, pourquoi les plateaux de la Femme à la balance sont-ils vides ? Vermeer ménage une forme d’absence dans la présence. Dans ses toiles, le temps semble en suspend (et suspens). Le visible est chez lui l’image de l’invisible et l’acte de peindre : « un avant-goût de la vie éternelle ».

 

En intitulant son propos « le présent d’un regard », c’est vers le jeu des regards, celui du peintre sur son modèle, celui du spectateur sur la toile, celui du personnage du tableau vers le peintre et le spectateur, qu’a voulu nous éveiller Sr Anne José, tout en nous interrogeant plus profondément sur notre manière, à nous, de regarder, de voir, de pénétrer le mystère des choses. 

Cet homme, peintre de la lumière, est essentiellement regard et il nous apprend à regarder, à sa manière, en s’émerveillant, en s’enchantant, en s’étonnant. 

Jouant sur la polysémie du mot "présent" qui est à la fois « cadeau » et « maintenant », Sr Anne José nous a initié au secret de Vermeer qui réside tout entier dans ce regard sur le présent de la toile, à l'heure de l'horloge, dans cet intervalle du temps de l’attente, du rêve, de la découverte, de l’émerveillement, de la conscience qui s’éveille à elle-même… ce temps de l’intériorité qui ne se compte plus en seconde.

 

C’est souvent la lumière du tableau qui nous a éveillés à cet ailleurs, d’où provient-elle ? Des fenêtres ouvertes, du personnage, d’un objet … Regarder la lumière qui se pose sur toute chose et la lumière de la pensée qui s'y réfléchit. Car oui, c’est toujours un peu de ces deux sources dont nous avons parlé, celle qui vient du dehors et celle qui émane, en même temps, dans une même synergie du personnage, du lieu qu’il habite, et de l’objet qu’il tient, et où le spectateur est souvent témoin d’une pensée, d'une émotion ou d’une conscience mises au jour et qui s'éclairent en même temps que l’espace éclaire toute la toile.

 

Comme à l’habitude des personnages concentrés, recueillis, tout éveillés à eux-mêmes, la peinture attend de nous ce regard intérieur. Les toiles de Vermeer sont une affaire d’intériorité, d’intériorités conscientes qu'on les regarde. Cette clé de lecture nous a été livrée par la dernière toile méditée, "L'Art de la peinture" (1666-73) qui a toujours été conservée par le peintre dans ses propres collections. Nous y voyons le peintre de dos regardant son modèle aux paupières baissées tout à la conscience de sa beauté qu’elle offre au regard du peintre ; mais le spectateur lui-même pris dans ce jeu de regard, regarde le peintre regardant le modèle qui vit aussi de ce regard au présent de la toile. Le regard du spectateur relaie alors celui du peintre sur le modèle… qui peut alors s’éclipser au-delà de sa toile, tout à la vision de son œuvre… c’est presque vertigineux.

 

En communauté, nous avons continué ce temps d’éveil à l’intériorité du regard, en devenant spectatrices, cette fois-ci, d’un film japonais : « Les délices de Tokyo » de Naomi Kawase, sorti en salles en mai 2015. Les plans séquence sont aussi des plans d’intériorité, les huis-clos sur des personnages solitaires et tout recueillis en eux-mêmes. Dans ce film, une vieille dame apprend à un homme à regarder les cerisiers, à accueillir ce qu’il fait comme un don, et dans un regard et une écoute de contemplation. C’était intéressant de le regarder au prisme du regard de Vermeer

 

Et les Vigiles du soir, dans la liturgie du Père Corbon, nous ont fait méditer avec l’aveugle né (Jean 9), encore une occasion d’ouvrir les yeux différemment sur ce que l’on voit, ce que l’on croit voir, ce que l’on ne voit pas encore…

Tu as libéré les ténèbres et produit la lumière,          
Afin de tout créer en elle.       
Tu as donné consistance à la matière           
En y façonnant le visage du monde et la forme de sa beauté.

 

Très chers amis du Carmel,

 

C’est dans la joie de la Résurrection que nous avons le plaisir de vous inviter à une nouvelle « causerie » de Sr Anne José, à propos de Vermeer : «  Le présent d’un regard ». 

Nous vous attendons le samedi 5 mai aux horaires habituelles, dès 8h30 si vous le voulez, la conférence commençant à 9h00 (Cf. Affiche ci-jointe).

Vous souhaitant bonne réception de cette invitation, nous vous saluons très fraternellement, en vous disant à très bientôt, 

 

Vos Sœurs de Mechref

Sr Mariam an Nour, Sr Michel, Sr Marina, Sr Esther, Sr Nathalie, Sr Minh Cùu, Sr Josette, Sr Éliane, et Farah

 

 


 

 

 

 

 

À l’occasion de la fête nationale commune de l’Annonciation

 

Le Carmel Saint Joseph-Mechref, avec la Fondation Adyan
a le plaisir de vous inviter à participer à une célébration spirituelle,

animée par la Chorale du Carmel Saint- Joseph de Mechref.

 

Des hymnes et chants spirituels, 

- des moments de contemplation 

- et des témoignages islamo-chrétiens 

ponctueront cette rencontre 
qui aura lieu vendredi 23 mars 2018 à 18h
en la chapelle du couvent des sœurs du Carmel Saint-Joseph de Mechref.

 

La cérémonie sera suivie par un partage convivial au couvent.

Votre présence nous réjouit.

 

La communauté du Carmel Saint Joseph-Mechref

 

 

 

 

Désert et désir

dans la tradition du Carmel

 

"Je vais te conduire au désert, et je parlerai à ton cœur" (Osée).

 

Une trentaine de personnes, amis du Carmel, membres de la communauté éducative du CSJ, étudiants iconographes, jeunes du groupe de prière de Wadi Chahrour, se sont retrouvés en ce dimanche du Carnaval, afin de se préparer aux quarante jours de Carême qui commence, pour l'église maronite, dès demain, lundi des Cendres 12 février.

Le thème choisi par notre prédicateur, fidèle accompagnateur de nos dernières rencontres, le P. Georges, était "le désert".

Qu'est-ce que le désert : lieu géographique ou lieu de l’expérience intérieure ? Pourquoi le désert ? Qu’entendons-nous par « spiritualité du Carême » ? Nous avons reçu 7 balises sur cette route, le désert est :

1- Le lieu de l'intimité avec Dieu (Osée 2,16).

2- Le lieu de la transformation (saint Charbel).

3- Le lieu source des forces intérieures et spirituelles (Cardinal Roberto Sarah, « La force du silence, contre la dictature du bruit »).

4- Le lieu de discernement de la volonté de Dieu (Jésus en prière, une nuit, seul, pour le choix des 12).

5- Le lieu de purification (le peuple de Dieu, 40 ans au désert pour trouver la libération intérieure)

6- Le lieu de l'expérience de la providence divine (La manne au désert, « Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ? » - Ps 26).

7- Le lieu de combat spirituel (le Christ, les tentations au désert et Gethsémani).

 

Puis se fut le temps de partage en groupe et d’appropriation, après une lecture personnelle de la marche d’Élie au mont Horeb (1R 19, 1-16), où chaque personne a partagé le passage qui la touchait le plus, en essayant de le rattacher à un des 7 points entendus à la conférence.

 

L’eucharistie ouverte aux familles, nous a tous fait communier avec l’évangile des Noces de Cana, un appel à la confiance et à la joie.

 

En ce dimanche du Carnaval, nous avons terminé notre matinée par un repas partagé, temps de convivialité précieux, qui nous permet d’écouter et de se confier les uns aux autres, dans l’amitié et la prière.

 

À tous, nous souhaitons un beau chemin vers la lumière de Pâques, pour contrer “les faux prophètes” et franchir “les obstacles à l’amour”, selon deux formulations du Pape François dénonçant, dans son message de carême, “la duperie de la vanité et la froidure de la charité”. Que “la pratique de l’aumône [nous] libère de l’avidité”, que la prière mette au jour nos “mensonges secrets ” et que le jeûne “réduise la force de notre violence”.

 

   

 

Enseignement du P. Georges Abi Saad : « La spiritualité du désert »

 

Carême et désert ont à voir ensemble, dans la tradition de l’Église : Jésus a jeûné 40 jours au désert, Moïse y a marché 40 ans, Élie a aussi jeûné 40 jours (références scripturaires).

La spiritualité du Carême s’inscrit dans l’expérience du désert. Le désert n’est pas seulement  un lieu géographique, mais avant tout une expérience spirituelle, et nous avons besoin de cette expérience dans notre vie quotidienne même si nous n'avons pas accès au lieu géographique.

 

Nous allons pointer 7 aspects de la spiritualité du désert :

 

1- Le lieu de l'intimité avec Dieu, de la rencontre intime avec le Bien-Aimé. Lieu où l’on doit tout laisser pour être présent à celui qu’on aime. Cf. Osée 2,16 : « C’est pourquoi, mon épouse infidèle, je vais la séduire, je vais l’entraîner jusqu’au désert, et je lui parlerai cœur à cœur. »

Le jeûne nous rappelle que Dieu est un besoin fondamental, que Lui seul peut nous remplir, que la rencontre est si précieuse, tellement plus importante que la nourriture. Que Lui seul donne vie et sens. Le jeûne est l’expression que Dieu est l’unique donateur.

 

2- Le lieu de la transformation vers la plénitude. Le désert nous fait passer du vide à la plénitude. Le désert nous met face à des vides (bruits, images, activisme vers lequel on fuit). Certaines personnes ne supportent pas les moments de silence, qui les mettent dans l’angoisse du vide, du face à soi-même. Le vide en soi est effrayant.

Le désert n’est pas une expérience facile, car elle découvre ma pauvreté intérieure.

Il est facile de construire des relations dans un monde virtuel, mais il est plus difficile de bâtir une vraie relation. Parfois on est ensemble, mais chacun dans un monde différent.

Si j’accepte de vivre le désert, il peut faire en moi une plénitude. Ce cheminement vers la plénitude, quand Dieu nous remplit c’est le désert qui fleurit.

Les ermites choisissent de vivre toute leur vie dans le désert pour nous révéler son importance, ils en font un lieu désirable, comme saint Charbel.

 

3- Le lieu source des forces intérieures et spirituelles. On trouve cette source de force spirituelle, à l’exemple de saint Élie (1R 19) qui après son désespoir, va puiser toute la force requise pour sa mission la plus importante, nommer les rois et les prophètes pour lui succéder.

C’est aussi le témoignage du Cardinal Roberto Sarah, dans son livre entretien paru en 2016 : « La force du silence, contre la dictature du bruit ».

Le cardinal Robert Sarah et Nicolas Diat ont également publié chez Fayard en 2015 un premier livre : « Dieu ou rien. Entretien sur la foi ».

Dans le Premier livre des Rois, Élie est restauré et retrouve sa force, après avoir mangé et dormi, il est réveillé par deux fois par l’ange.

 

4- Le lieu de discernement de la volonté de Dieu. Il est source de lumière. Comme Jésus en prière une nuit pour le choix des 12. Face aux grands choix et discernements, c’est le moment de se poser la question : « qu’est-ce que Dieu veut de moi ? ».

 

5- Le lieu de purification. Au peuple de Dieu, il a fallu 40 ans au désert pour trouver la libération intérieure. En une nuit Dieu les libère de la servitude en Égypte, mais il leur faudra cheminer 40 ans pour se purifier de leurs attachements, illusions et idoles (veau d’or).

Le désert me convoque à faire ce chemin de libération : est-ce que je suis libre ? Suis-je capable d’aimer et de donner en toute liberté ? Est-ce que Dieu est notre vrai Dieu ?

 

6- Le lieu de l'expérience de la providence divine. Au désert, il n’y a aucune nourriture, le peuple y expérimente la providence dans le don de la manne. Dieu chemine avec le peuple pour le conduire et le guider à travers la nuée le jour et la colonne de feu la nuit.

Dans le NT, il y a la multiplication des pains, l’eucharistie (le don suprême le Jeudi Saint).

Il y a une expérience de confiance à faire. Le croyant ne peut pas être une personne inquiète, Dieu est avec nous et nous ne craindrons pas (Ps 26).

 

7- Le lieu de combat spirituel. À l’exemple du Christ, par les tentations au désert au début de sa vie, et à son combat final à Gethsémani, à l’heure de la croix où il a vaincu toutes les tentations. Il est allé librement jusqu’à la mort.

Importance de ces moments de désert dans nos vies quotidiennes : silence, prières, retraites spirituelles. « On ne peut vaincre nos combats que sur les genoux ».

Il est important d’accepter les temps de désert « imposés » par la maladie, la solitude forcée, les deuils, les coupures, il est important de les prendre positivement.

Exemple de Benoît XVI qui a choisi le désert pour la fin de son apostolat : «  de l’intérieur, je suis dans un état de pèlerinage vers ma maison ».

 

 

Travail en atelier (le prophète Élie au mont Horeb, 1R 19,1-16)

 

Dans le temps de partage en groupe, qui a suivi l’enseignement du P. Georges, nous avons situé le Livre des Rois dans le cycle prophétique, et l’intention de son rédacteur de dessiner une théologie du peuple de Dieu (le sens de la royauté qui est de respecter les commandements de Dieu, de gouverner et servir le peuple avec droiture et justice, au contraire du roi Acab ; la prévenance de Dieu sur la dynastie de David « à cause de mon serviteur David » ; et la présence de Dieu en son Temple de Jérusalem, sanctuaire et lieu de rencontre ;  le combat des prophètes en actes et en paroles contre l’idolâtrie et la perversité du peuple et de ses dirigeants).

Puis, chaque personne, après une lecture personnelle, a relevé le passage qui la touchait le plus en essayant de le rattacher à un des 7 points entendus à la conférence.

Nos échanges ont été très riches : nous avons été tout d’abord frappés par l’humanité d’Élie, sa fragilité, sa pauvreté, sa dépression, Dieu va lui redonner sa force extérieure et intérieure afin de mener à bien sa mission. Élie expérimente des mains de l’ange la divine providence en mangeant et buvant.

C’est au désert aussi qu’il va faire l’expérience de la douceur de Dieu, de sa présence dans « la voix de fin silence », ici le désert est lieu de la rencontre intime, et également le lieu du discernement.

Élie va passer aussi de la violence de ses meurtres (400 prophètes égorgés) à l’écoute en profondeur de la voix divine dans la brise légère. Élie s’est laissé purifier et transformer par Dieu.

Élie va aussi expérimenter le désert comme lieu de combat, pour choisir la vie au moment où il aimerait mourir. Par deux fois, Dieu lui pose la même question, à laquelle il répond par sa confession de foi : « J’éprouve une ardeur jalouse pour toi, Seigneur, Dieu de l’univers », il lui faut cette nouvelle étape pour laisser Dieu agir en lui dans la douceur, et non plus tout seul par la violence.

 

   

 

 

 

 ،حـضـرات الأهـل الأعـزّاء

 

.تدعـوكـم جـمـاعـة كـرمـل الـقـديـس يوســف إلى مشــاركـتـهـا فـي قـدّاس نـهـايـة الفـصـل وذلك فـي دير الكرمل في الـمشــرف نهار الأربـعـاء الـواقـع فـيـه 20 كـانـون الأوّل السّــاعـة الـواحـدة ظـهـرًا

 

.كما نـــدعـــوكــم إلــى الاحـــتـــفــــــال بــقـــدّاس الـــمـــيـلاد مـع أولادكـم وعــيــالــكـم نــهــار الأحد الـواقــع فــيـــه 24 كــانـــون الأوّل السّــاعـة الخامسة مســاءً. يلي الـقـدّاس احـتـفـال بـالـعـيـد ومشــاركة فرح ومحبّة

 

.نـأمـل حـضـوركـم ومـشــاركـتـكـم

 

.مـيـلاد مـجـيـد وســنـة مـبـاركـة

 

.مـع مـحـبّـتـنـا

 

 

 

Organisation et contenu de la rencontre « Célébrer sainte Thérèse de Lisieux » 

Dimanche 1er octobre 2017

  • 9h30 : rendez-vous dans la chapelle pour un temps de prière (oraison silencieuse).
  • 10h-10h45 : enseignement du Père Georges Abi Saad sur la confiance. 

 

Nous prions sainte Thérèse, par l'intercession de sœur Marie-Thérèse dont elle était la sainte patronne. 

Le titre de cet enseignement est la confiance. Nous pourrions aborder ce thème de deux manières, soit en exposant la confiance chez Thérèse et en déduire les conséquences pour nos vies, soit en partant de nos vies pour chercher les réponses chez Thérèse pédagogue. 

Nous choisirons la deuxième manière.

Il y a chez l’homme trois besoins ou forces négatives qui peuvent entraver sa confiance, et dont nous avons tous fait l'expérience.

1) Le doute de l’amour de Dieu, surtout lorsque nous sommes victimes de l’injustice, de la violence, ou de la souffrance des innocents à l’exemple de Job. Mais Thérèse nous donne des clés pour lire la confiance jusque dans la souffrance. L’amitié avec le Seigneur ne nous met pas à l'abri de la souffrance (qui est une réalité humaine). Sa première réponse est la force de sa présence, la force et la paix qu'Il nous donne, et qui n’est pas une protection infantile ou paternaliste. Sa deuxième réponse est l'amour qu’Il met dans nos cœurs et qui nous donne de devenir offrande, comme Thérèse qui vit la souffrance comme plénitude de l'amour, ses souffrances lui deviennent douces.

2) La peur, à laquelle nous pouvons trouver trois sources, tout d’abord celle liée au temps, au futur, à la vieillesse. La réponse de Thérèse est le temps présent (son poème « Mon chant d’aujourd’hui », PN 5). Il y a aussi la peur de Dieu liée à la culpabilité, à notre conscience, nous cherchons à fuir cette souffrance spirituelle liée au péché, réalité anthropologique, mais Thérèse aussi a connu une longue crise de scrupules, et pourtant elle a choisi la confiance. Enfin, il y a la peur de la mort, mais là encore, Thérèse a trouvé la solution : la mort ne pourra rien lui prendre, car elle a déjà tout offert à l'amour, il n’y a pas de perte.

3) La perte du sens de la vie décourage, alors quel sens trouver à la vie pour se donner l’envie, le courage de continuer ? Un courant de la psychiatrie la logothérapie (Cf. Viktor Frankl, le thérapeute de la vitalité) liée au sens de la vie. Freud parle de la blessure de l'amour par manque d'amour ou surabondance d'amour celle qui me comble et donne sens (cf. Les saints du Carmel). Thérèse a trouvé ce sens, son aigle et le soleil divin qu’elle contemple, sa faiblesse est un tremplin, il fait choisir cet amour et s’y abandonner.

Au doute de l’amour ou de la présence de Dieu dans nos vies, aux peurs qui nous habitent, à la perte du sens de la vie et toutes les désespérances existe une seule et unique réponse : c’est la confiance.

 

  • 11h-11h45 : travail en ateliers avec un texte du manuscrit autobiographique de sainte Thérèse (Ms C 2vº-3vº). Comment, dans son désir de sainteté contrarié par le constat de son impuissance et de sa pauvreté, Thérèse va-t-elle découvrir la voie de l’abandon ? Il lui suffit de faire une totale confiance au Seigneur, de se jeter dans les bras de Jésus, comme, en son temps de modernité, l'ascenseur remplace le rude escalier de la perfection.
  • 12h : eucharistie
  • Conclusion de notre matinée par un temps convivial

    

 

 

 

"Le noir dans tous ses états"

Très chers amis du CSJ,

 Nous avons le plaisir de vous inviter à la nouvelle causerie de Sr Anne José, autour de la couleur "noir".

Sa conférence, méditation autour du noir 
en peinture et dans l’art, s'intitule : "Le noir dans tous ses états".

Elle se tiendra comme à l'accoutumée au CSJ de Mechref, à l'accueil.

 

SAMEDI 27 MAI 2017 

 

« Un promenade hasardeuse, 
une recherche tâtonnante 
à travers des œuvres d’art de toutes époques 
sans nul souci de chronologie… 
à travers le jeu des libres associations, 
tenter de faire jaillir du sens »

 

- Accueil : dès 8h30

- Début de la causerie : 9h00

- Exposition 

- Pause et temps de convivialité

- Fin de la rencontre : vers 12h00

 

 

 

La Rencontre autour de Thérèse de Jésus et l’oraison

Dimanche 16 octobre 2016

Au jour de la canonisation de sainte Élisabeth de la Trinité, notre communauté de Mechref a accueilli pour la matinée, des jeunes de la paroisse de Mechref et de Damour, des élèves ou anciens élèves de l'école, ainsi que quelques habitués de nos rendez-vous du Carmel.

 

C'est le P. Georges Abi Saad, fin connaisseur de la spiritualité du Carmel, qui a introduit notre rencontre avec un exposé sur le chemin d'amitié en Christ qu'a été l'expérience de l'oraison pour Thérèse d'Avila.

Nous avons saisi l'occasion des fêtes de deux saintes du Carmel (aujourd'hui, jour de la canonisation de sainte Élisabeth de la Trinité, et hier, solennité du Carmel pour Thérèse de Jésus) pour nous replonger dans l’essentiel de leurs messages.

Cette matinée de formation, d'échange et de célébration, nous a permis de nous rappeler notre responsabilité à connaître et faire connaître le trésor de la prière et de l’enseignement de nos saints : leur vie en Dieu étant un don pour le monde entier.

 

Plan de l’exposé : « L’oraison comme chemin d’amitié avec le Christ, l’expérience de Thérèse de Jésus »

 

L’exposé a suivi un plan en quatre 4 points :

1- L’importance de la prière

2- La croissance et le cheminement de la prière

3- Qu’est-ce que c'est la prière ? Expliquer une manière et une technique de la prière

4- Les conditions d'une prière fructueuse

 

1/ Importance

Pour Thérèse de Jésus, la prière est la clé pour entrer dans le Château (Référence au Livre des Demeures).

Sans la prière, on ne peut avancer sur le chemin spirituel, on serait comme une personne handicapée sans pieds ni mains.

Sans la prière, on ne peut faire l’expérience de Dieu, de sa joie et de sa paix. Les joies de l’oraison sont pareilles aux joies du ciel (V.10,3).

La prière est un bien si grand que Thérèse de Jésus essaie de la communiquer à tout le monde, elle l’a enseigné à son père (V.7,10).

 

2/ Cheminement

Le cheminement vers la prière et celui vers la sainteté vont ensemble.

Notre rencontre avec Dieu est une rencontre transformante : plus j'y avance et plus je suis transformée.

Les 4 manières d'arroser le jardin comme les quatre degrés de l’oraison : le puits : une méditation laborieuse ; la noria : une méditation qui ouvre sur l’esquisse d’une rencontre avec Jésus Christ ; le canal d’irrigation : la rencontre intérieure avec Jésus s’approfondit ; la pluie : la prière et le recueillement sont donnés par Dieu. La rencontre devient alliance et source pour agir (V.11,7-8).

Le passage de la méditation à la contemplation.

Le fruit de la paix (V.15,1), quiétude et recueillement, comme ce qu’avait vécu Saint Pierre sur le Mont Thabor, il ne voulait plus en descendre à cause de ce qu’il avait expérimenté.

L’union transformante et le changement de l’âme (V.18,14 ; 19,2).

 

3/ La méditation

C’est l’amitié avec Dieu (V.8,5).

Dieu est au-dedans et Thérèse nous donne une manière de prier en regardant au-dedans, avec nos sens intérieurs. Capacité de sentir, de voir intérieurement ... Les yeux du corps se concentrent en-dedans et les sens extérieurs s’arrêtent pour faire connaissance avec la Trinité en nous (C.28,2). En référence à saint Augustin, c’est Dieu au-dedans qui est notre ciel, on n'a pas besoin d'avoir des ailes pour rencontrer Dieu.

A force de pratiquer cette prière, en méditant à travers la très sainte humanité du Christ, et se faisant proche de Jésus au jardin des Oliviers, l’âme arrive à la méditation.

Vivre en permanence en compagnie du Christ en nous, et toujours sous le même regard du Christ, en continuant nos travaux de chaque jour (C.29,5-7).

La prière continuelle, faire l’expérience de la compagnie du Christ en permanence, en tout ce que nous faisons.

 

4/ Les conditions :

a)    La soif ou le désir de Dieu, le désir de l'eau vive, la figure de la Samaritaine chère à Thérèse, elle a cette soif. Cette soif est innée en nous, mais parfois elle dévie (enfant, Thérèse voulait devenir ermite et martyre, mais les mauvaises compagnies ont eu raison de ses bonnes intentions). Si ce désir existe, la prière est toujours exaucée, car Dieu a toujours le désir de nous. Deux soifs se rencontrent : celle de Dieu et celle de l’homme.

b)    L’attention à Celui avec qui nous parlons, prise de conscience avec qui nous parlons, le recueillement (1D 1,7).

c)    Le courage et la détermination (C.21,2). Pour arriver à cette eau vive, on a besoin d’une grande détermination. Thérèse donne l’exemple dans sa propre vie, de ses difficultés pendant l’oraison, de l’attente que la cloche sonne car le temps de la prière lui semblait trop long, des tentations, du diable (V.8,7). Il faut beaucoup de courage pour faire face.

d)    Le choix radical de Dieu : le premier commandement « aimer de tout son cœur », pour éviter les distractions. Si le cœur est partagé, il est difficile de rester. Exemple de sa vie où durant 20 ans elle a vécu cette souffrance du tiraillement entre le monde et Dieu. Elle n'était en paix ni ici ni là (V.8,2).

e)    Le courage d'éviter la fausse humilité. Surtout si l’on tombe dans ses péchés, on ne se sent pas capable de se tenir en face de Dieu ... Hardiesse de se présenter devant Dieu avec toute sa faiblesse (V.7,1 et 11).

f)     Consacrer du temps à Dieu. Le temps que nous offrons à Dieu est un cadeau que l'on ne doit pas reprendre. Par l’exemple des fiancés, Thérèse montre que la fiancée ne reprendrait pas un cadeau qu’elle a fait même s’il était tout petit. De même le petit temps de prière consacré au Seigneur se doit d’être donné de façon définitive, sans jamais plus le reprendre (C.23,2). Il faut de la persévérance (V. 8,4-5).

g)    L’offrande de soi. Dieu s'offre à ceux qui s'offrent à lui, c’est un don mutuel. Dieu exige le don de soi (V.27,12 et C.28,12).

h)    L’obéissance à la volonté de Dieu, on a besoin d’un temps, mais aussi vivre selon sa vocation là où l’obéissance nous mène (F.5,8) ... Si nous avons l’obligation de travailler en cuisine, nous trouverons Dieu dans les marmites ! (Cf. Marthe et Marie).

 

Nos échanges

 

Après l’exposé, un temps d’échange a été donné, avec la lecture d’un extrait du chapitre 8 de la Vida sur l’oraison (V. 8,4-9).

Les questions ont principalement été posées autour du manque de temps et des difficultés à se mettre à la prière ou à prier.

L’enseignement de Thérèse qui est en partie tiré de sa propre expérience, et le témoignage de son propre combat peuvent aider toutes les personnes qui commencent à prier ou approfondissent ce chemin de l’oraison.

 

La perle de jour (Élisabeth de la Trinité)

 

Beaucoup de belles choses ont été dites, et le partage du P. Georges Abi Saad, pendant l’homélie sur Élisabeth a rejoint beaucoup d’entre nous. Il nous a partagé combien les écrits de la sainte lui avaient été d’un grand secours pendant sa première année de mission au Nigéria. Surtout, Élisabeth lui a donné la clé pour entrer dans la théologie paulinienne, lui permettant de comprendre l’homme nouveau, comme réalité de la présence intérieure du Christ Ressuscité en chacun de nous.

 

          

 

 

 

 

Très chers amis du Carmel,
Après notre rencontre sur sainte Thérèse de Lisieux et la miséricorde, la célébration pour la canonisation de sainte Élisabeth de Dijon, nous vous rappelons notre prochain rendez-vous pour être enseignés, partager et célébrer autour de sainte Thérèse d’Avila et de l’oraison comme chemin d’amitié :
LE DIMANCHE 16 OCTOBRE 2016
Nous aurons le plaisir de vous accueillir dès 9h00 pour l’accueil au couvent de Mechref.
Notre intervenant sera la P. Georges Abi Saad.
L’eucharistie sera célébrée à 12h et suivie d’un temps convivial.
Dans l’attente et la joie de vous revoir pour ce nouveau rendez-vous au Carmel, nous vous saluons très fraternellement,
Vos Sœurs du Carmel Saint-Joseph de Mechref
Sr Mariam an Nour, Sr Marie-Thérèse, Sr Michel-Marie, Sr Marina, Sr Esther, Sr Nathalie et Sr Josette
Pour contextualiser le sujet de l’oraison et préparer notre rencontre, on peut lire cet exposé du Fr. Yannick, Carme. « Sainte Thérèse d’Avila : Chemin d’oraison »

 

 

 

 

 

Canonisation de Sainte Élisabeth de la Trinité, carmelite


Dans le cadre de la canonisation de sainte Élisabeth de la Trinité,

nous serons heureuses de vous accueillir

pour une messe d’action de grâce présidée par nos Frères Carmes,

dans notre chapelle du couvent de Mechref,

en ce mercredi 12 octobre 2016 à 18h00

 

 

Tout à la joie de vous retrouver bientôt, nous vous adressons nos fraternelles salutations,

 

Toute la Communauté de Mechref.                              

 

 

 

Pour connaître le Carmel de Flavignerot

http://www.carmel-flavignerot.fr/carmel-flavignerot/elisabeth

 

Pour mieux connaître sainte Élisabeth de la Trinité, et sur sa canonisation le 16/10/2016

http://www.elisabeth-dijon.org

 

 

 

 

 

 

Retraite communautaire annuelle, CSJ Mechref,

 

prêchée par le P. Georges Abi Saad

 

du 22 au 27 août 2016

 

 

Comme chaque année pour la dernière semaine d’août, nos deux communautés de Syrie et du Liban se sont retrouvées pour une semaine de silence, lors de la retraite communautaire, prêchée pour la deuxième année consécutive par le P. Georges Abi Saad (prêtre diocésain responsable de l’accompagnement des séminaristes au collège-séminaire de Ghazir).

 

Cette année, le thème était tout trouvé en suivant celui de l’année jubilaire, mais le propos du Père n’a pas été centré sur la miséricorde en tant que telle, mais sur les serviteurs et les servantes de la miséricorde, notant que Dieu touché par la misère de sa créature lui répond aussitôt par sa miséricorde. En revanche, ce qui manque au monde, ce sont les serviteurs de sa miséricorde, les icônes vivantes de cette grâce du Seigneur, par lesquels il intervient dans l’histoire des hommes. Le titre de la retraite était : « Les serviteurs de la miséricorde, dans les temps difficiles ». Nous a été présentée (dans le cadre d’un exposé), la nouvelle Constitution apostolique du Pape François, Vultum Dei Quaerere, pour les moniales contemplatives définissant ce service de la vie contemplative comme principale œuvre de la miséricorde spirituelle.

 

Nous avons suivi un parcours en six jours, à travers la bible, au rythme de deux enseignements par jour :

 

-    Nous a été, tout d’abord, présentée une figure biblique (celle de Moïse) à travers la relecture d’Étienne (Ac 7) en trois étapes symboliques de 40 ans comme exode personnel et temps de préparation au service du peuple de Dieu. Exposés 1 et 2 : « Moïse dans le discours d’Étienne (Ac 7) ».

 

-    Puis, à travers quatre témoignages de sainteté, il nous a été donné de méditer sur quatre figures de martyrs (Étienne, Edith Stein, Maximilien Kolbe et Ignace d’Antioche). Il y a toujours une réponse possible, malgré les difficultés extrêmes. Exposé 3 : « À l’école de saint Étienne (Ac 6 et 7) ». Exposé 4 : « Trois martyrs (Edith Stein, Maximilien Kolbe, Ignace d’Antioche) ».

 

-    Deux figures de Pères de l’Église, nous ont éclairé sur deux aspects particuliers de la miséricorde : celui de la mission pour Grégoire le Grand conduite par une méditation du chapitre du livre de Jonas (la conversion de Ninive comme fruits de la mission). Exposé 5 : « Le salut des âmes avec saint Grégoire le Grand ». Quant à Basile le Grand, il nous a permis de méditer sur les actes de la miséricorde corporelle, la miséricorde sous son aspect social. Exposé 6 : « Les œuvres de miséricorde avec saint Basile le Grand ».

 

-    Le quatrième jour, la miséricorde, comme réponse aux difficultés au sein de la famille et de la communauté, a été abordée à travers deux histoires : une historique celle de Monique comme intercesseur pour son mari et son fils Augustin. Exposé 7 : « Sainte Monique, servante de la miséricorde ». Et une histoire biblique à travers le pardon de Joseph à ses frères (Gn). Exposé 8 : « La grâce du pardon, avec Joseph et ses frères ».

 

-    Le cinquième jour, nous avons travaillé avec deux évangiles : celui de Zachée, mettant en lumière la vrai conquête de Dieu, celle d’offrir la miséricorde même à celui qui semble le plus éloigné du Salut, et celui de la Samaritaine, où en sept étapes et la libération intérieure de cette femme et son élan d’amour ont permis que le salut atteigne toute la Samarie. Exposés 9 et 10 : « Le miracle de la miséricorde, dans la rencontre de Zachée et de la Samaritaine ».

 

-    Le dernier jour, l’approche a été très concrète, comment vivre nos difficultés liées à la vieillesse et à la maladie, à travers la miséricorde ? C’est le courage de Jean-Paul II et l’offrande de la Petite Thérèse qui ont été nos repères. Exposé 11 : « Vivre la maladie, la souffrance, la vieillesse en serviteurs de la miséricorde »

 

-    La conclusion conçue comme un « dessert syriaque », nous a donnée à goûter quelques citations d’Isaac le Syrien, classée en trois rubriques : des définitions de la miséricorde, des moyens pour l’acquérir, et des expressions pour la vivre. Exposé 12 : « Florilège dIsaac le Syrien sur la miséricorde ».

 

Ce temps de retraite fut tout à la fois un temps de ressourcement dans les textes bibliques et ceux de la tradition de l’Église, et de mise en pratique, en nous rejoignant, très simplement dans le concret de nos vies.

 

 

 

Reliques Ste Mariam de Jésus Crucifié,
Mechref, dimanche 19 juin 2016

 

Dimanche 19 juin, à 8h30, Sœur Mariam an Nour et toute la Communauté du Carmel Saint-Joseph de Mechref ont accueilli les Reliques de sainte Mariam de Bethléem, dite Marie de Jésus Crucifié (1846-1878), née Mariam Baouardy en Palestine (entre Nazareth et le Mont Carmel), et canonisée le 17 mai 2015.

 

Ce fut un moment fort pour notre communauté élargie (les professeurs, les parents et nos élèves sont venus nombreux), ainsi que pour toute notre paroisse.

 

Nous avons tout d’abord vécu un temps d’accueil, puis partagé un temps de recueillement en musique.

Une Messe a été célébrée et présidée par nos Frères Carmes (Fr. Nohra et Fr. Bachir OCD) à 9h00. Durant son homélie, le Père Nohra a retracé toute la vie de la petite sainte, disciple de Thérèse d’Avila et de Jean de la Croix, ses grandes épreuves et ses révélations.

L’actualisation de son message a été spécialement convainquant sur sa terre natale d’Orient. Son message de paix est un appel à mettre toute notre confiance en Dieu et devenir des ouvriers de sa Paix. Elle reste un intercesseur de choix pour notre contexte régionale en guerre.

Nous avons vénéré les reliques et reçu pour chacun : image, huile et prière offerts les carmélites cloîtrées de Terre Sainte qui ont à cœur de partager cette « fleur de sainteté pour tout le Moyen Orient, témoin vivant de la présence de Dieu au milieu de son peuple ».

À la fin de notre célébration très recueillie et priante, les Reliques ont été emportées à Maghdouché, au sanctuaire de Notre-Dame de l’Attente. Certains sont restés prier en silence dans notre chapelle, d’autre ont profité du soleil et du parvis pour des échanges fraternels.

 

Nous avons tous vécu ce moment comme une grâce et une bénédiction pour notre couvent et notre école ; ce fut l’occasion d’écouter la voix des humbles et des petits, comme elle a été, servante en tout, et dans laquelle Dieu a pu déployer toute sa force de Créateur dans son cœur humble et pauvre.

 

 

Pour mieux connaître le message de cette sainte du Carmel, relire sa vie, le florilège de ses texte ou même consulter son procès en canonisation, vous pouvez cliquer sur le lien du Carmel de France :

http://www.carmel.asso.fr/-Ste-Mariam-de-Jesus-Crucifie-.html

 

Sur le blog des carmélites de Terre Sainte :

http://mariamdejesuscrucifieblog.blogspot.com

 

Pour télécharger les photos de cette belle matinée de prière et de rencontre autour de la sainte, vous pouvez cliquer sur ce lien DropBox :

https://www.dropbox.com/sh/ne3ec28149my74k/AACe_lOShr_YjtD5JJ0MpLkCa?dl=0

 

 

 

 

Chers amis du Carmel,

 

C'est avec joie que nous vous informons de notre prochain rendez-vous autour de l'art avec Sœur Anne José, vous pouvez dès à présent réserver le samedi 16 janvier 2016 dans vos agendas.

 

Au plaisir de vous revoir bientôt et de partager ce moment de spiritualité et d'art. Et surtout n'hésitez pas à communiquer cette invitation autour de vous ...

 

Bien fraternellement nous vous embrassons,

Vos Sœurs de la Communauté du CSJ de Mechref

 

 

"PEINTURE DE SOURCE"
Rembrandt...Picasso...Manessier

Rencontre avec Sœur Anne José
Samedi 16 janvier 2016
 

 "Quand la parole de Dieu prend chair de peinture
   Quand la peinture se fait cri… 
  
et quand le cri se transforme en chant »

 

  • Accueil : dès 8h30
  • Début de la causerie : 9h
  • Exposition - Pause et temps de convivialité en fin de matinée
  • Fin de la rencontre : à 12h00

 

 

Célébrer sainte Thérèse

 

Thérèse et la miséricorde (Ms A, 83rº-84vº)

 

Nous nous sommes retrouvés une quinzaine de personnes (Sœurs du Carmel et laïcs) pour célébrer, comme nous le faisons chaque année le dimanche le plus proche du 1er octobre, la petite Thérèse. Cette année, c'est son message de confiance en l'amour de Dieu que nous allons lire en le croisant avec l'appel du Pape, dans sa bulle "le visage de la miséricorde" en cette année jubilaire de la miséricorde. 

 

Aujourd'hui, 4 octobre,  l'Église fête saint François d'Assise, et avec Thérèse, il fait partie de ceux qui chantent "éternellement les louanges et les miséricordes du Seigneur".

C'est donc sous son patronage que nous allons vivre ensemble notre matinée de prière et de réflexion pour porter toutes les personnes confiées à notre prière, et aussi nos désirs, nos aspirations les plus profondes, à la paix, l'amour, le pardon, la réconciliation et la confiance en l'amour miséricordieux qui est plus grand que nos cœurs (saint Jean). La miséricorde est cet amour divin qui sait tout, assume tout de nous, et nous donne tout sans calcul.

 

Thérèse très jeune a compris à travers son cheminement et a découvert, au creux de son désir de sainteté, que son impuissance était portée par la grandeur de Dieu qui s'abaisse et l'élève à son Amour et sa Sainteté. Elle a compris que l'amour de Dieu ne pouvait être que miséricorde.

De son temps, des personnes s'offraient comme victimes à la justice divine, mais elle a compris que son offrande ne pouvait qu'être accordée au mystère du cœur de Dieu, à sa miséricorde, à son amour infini.

 

Cette année, le Pape François ouvre aussi une année de bienfaits pour le monde élargi à tout le cosmos, une année jubilaire qui va nous plonger dans les flots de tendresse du Cœur de Dieu. 

Toute l'histoire du Salut parle de la tendresse et de la fidélité de Dieu. Les œuvres de miséricorde, corporelles et spirituelles, sont confiées aux hommes (visiter les prisonniers, soigner les malades, nourrir les affamés, etc.). Cf. VM §15. Jésus lui-même, à travers toute sa vie et son offrande et pardon à la Croix, nous a montré le visage de la miséricorde, ouvrant à tous les hommes cette invitation "Soyez miséricordieux comme votre Père céleste est miséricordieux". 

Il y a pour nous un appel, une invitation à témoigner de cette tendresse divine, comme envoyés, comme messager (avec Thérèse) de la miséricorde et de l'amour de Dieu, par des attitudes et des gestes modestes pour soutenir, accueillir sans juger, pardonner, servir, se donner,  afin d'ouvrir — dans ce temps mortel de péchés et de souffrances —  le temps de Dieu qui transfigurera toutes les peines humaines et les consolera.

 

C'est dans l'action de grâce — avec tous les saints, et en premier lieu Jésus, eux qui nous font découvrir le mystère du cœur de la Trinité — que nous célébrons notre eucharistie dominicale. 

Reconnaissants de tout ce que nous avons vécu ensemble, nous croyons qu'il n'y a aucun obstacle à l'amour de Dieu, que les plus grands pécheurs appellent les bras ouverts du Père au fils prodigue. Merci ! "Qu'elle est douce la voie de l'amour !" (Thérèse de Lisieux, Ms A 84vº).

                 

 

 

Un dîner de communion spirituelle pour la paix

Un iftar avec la fondation Adyan

 

Le Pape à Sarajevo : la paix véritable ne se proclame pas, elle se vit. (6 juin 2015)

« À l’intérieur de ce climat de guerre, comme un rayon de soleil qui traverse les nuages, résonne aujourd’hui la parole de Jésus dans l’Évangile : « Heureux les artisans de paix » (Mt 5,9). C’est un appel toujours actuel, qui vaut pour chaque génération. Il ne dit pas : « Heureux les prédicateurs de paix » : tous sont capables de la proclamer, même de manière hypocrite ou tout à fait mensongère.

Non. Il dit : « Heureux les artisans de paix », c'est-à-dire ceux qui la font. Faire la paix est un travail artisanal : il demande passion, patience, expérience, ténacité. Heureux sont ceux qui sèment la paix par leurs actions quotidiennes, par des attitudes et des gestes de service, de fraternité, de dialogue, de miséricorde… ceux-ci, oui, « seront appelés fils de Dieu », parce que Dieu sème la paix, toujours, partout ; à la plénitude des temps, il a semé son Fils dans le monde pour que nous ayons la paix ! Faire la paix est un travail à mener chaque jour, pas après pas, sans jamais se fatiguer.

Répondant à sa vocation de l’hospitalité large pour encourager le « vivre ensemble » et bâtir la paix, la communauté du Carmel Saint Joseph de Mechref a invité, vendredi 26 juin 2015 à l’occasion de Ramadan, une délégation de Adyan, « les religions » (Fondation libanaise pour les études interreligieuses et la solidarité spirituelle, Cf. http://www.adyanvillage.net/home/?lang=fr).

Une trentaine de personnes (dignitaires, responsables religieux et théologiens) se sont donc retrouvées pour une rencontre de réflexion autour de la foi pendant l’après-midi ; puis, au coucher du soleil, pour l’iftar (rupture du jeûne).

 

Pendant le repas très convivial et amical, la parole a été donné au neveu de l’Imam Moussa Sader apôtre de la paix et du vivre ensemble, genre de « Gandhi » libanais prônant le dialogue interreligieux et qui en plein conflit du Liban, il y a tout juste 40 ans, avait fait un sit-in et un jeûne à la mosquée pour dénoncer la guerre civile et la contrer par la coexistence pacifique et les refus des armes. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Moussa_Sader).

Notre assemblée s’est séparée, après l’excellent diner, le sourire sur toutes les lèvres et l’espérance au cœur, tous contents – comme l’exhorte le Pape François – d’avoir été pour un soir, comme ces artisans de paix, non ceux qui en parlent mais ceux qui la font, modestement, humblement, et dans le secret de Dieu le Père, lieu de la véritable et unique prière.

 

Pour télécharger les photos de cette soirée : https://www.dropbox.com/sh/18b9zc7c5k4ortb/AADWXhvkNb5n1Abl2fF0Du0xa?dl=0

 

 

Une troisième rencontre « Art et foi » animée par Sr Anne José  

aura lieu au Carmel  

 

Samedi 6 juin à 9h00

 

Sur le thème :

   « Les Yeux de Rembrandt »

 

 

 

 
 
 

Fête de l’Annonciation : mardi 24 mars 2015 à 17h00 au Carmel Saint Joseph – Mechref.

Autour de deux intervenants Monsieur Sami Aboulmona et Mgr Paul Rouhana qui nous feront réfléchir à la question « Comment Marie entre-t-elle dans le projet de Dieu pour l’humanité ? ». En ce jour de fête nationale et interreligieuse, qui peut mieux que Marie nous rassembler.

 

 

 

Jubilé d’or de Sœur Anne-José de Jésus (50 ans de profession)

Les communautés du Carmel Saint Joseph, Syrie – Egypte – Liban, ont célébré dimanche 14 octobre 2012, en la fête de Sainte Thérèse de Jésus, le jubilé d’or de Sœur Anne-José de Jésus (50 ans de profession) en présence de ses sœurs, de sa sœur Françoise et de nombreux amis.

La messe a été concélébrée par les Pères Carmes de Hazmieh et des révérends Pères Dagher et Daou.

Félicitations à sœur Anne-José de Jésus, à ses sœurs et à sa famille.

 

   

 

 

Bénédiction des Icônes

La communauté du Carmel Saint Joseph – Mechref, a célébré le dimanche 7 octobre 2012 une messe de bénédiction des Icônes, à laquelle ont participé les étudiants en Iconographie qui suivent des sessions avec sœur Esther-Marie de la Paix, en présence de leurs familles et amis. Au cours de cette célébration le Père Hanna Dagher a béni les Icônes et les Iconographes.

 

  

 

 

Rencontre Biblique

Jeudi 11 octobre, à 15h00, s’est tenue une rencontre biblique animée par Sœur Marie-Thérèse Descamps autour de l’Evangile de Saint Jean, chapitre 7.

Ont participé à cette rencontre un groupe d’adultes de l’école ainsi que des religieuses du Carmel.

La prochaine rencontre aura lieu mardi 30 octobre 2012.

 

  

 

 

 

le 10 octobre 2012 à l'USJ

Sœur Ghada Khoury a soutenu son mémoire :

 

L’ASCÈSE

ANTICIPATION ET ESPÉRANCE

DANS L’HOMME À L’ÉCOUTE DU VERBE DE KARL RAHNER

 

Sous la direction du professeur Jad Hatem, pour l’obtention de la maitrise en philosophie.

Elle a mérité les félicitations du Jury et a obtenu une mention très bien sur son travail.

Félicitations Sœur Ghada.

 

    

 

 

 


Activités de la communauté religieuse

 

La fête de sainte Thérèse célébrée au Carmel :

Le 1er octobre, en la fête de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, les sœurs  du Carmel Saint Joseph ont organisé une rencontre dont le thème étaitL

 

          « Jésus ma joie », la joie chez sainte Thérèse.

 

Trois temps dans cette rencontre :

     Un temps d’intervention

     Un temps de travail autour de textes  de sainte Thérèse

     Une messe.

 

     

Cette rencontre a été suivie d’un temps de partage et de convivialité autour d’un léger repas.

 

Propositions de la communauté pour l’année 2011-2012 :

  • Cours sur sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, donnés par sœur Marie Thérèse, les samedis de   9h30 à 12h30.
  • Ateliers d’iconographie, animés par sœur Esther de La paix, les samedis de 14h à 18h
  • Rencontres autour de l’Evangile selon Saint Jean, animées par sœur Marie Thérèse.
  • Activité  culturelle animée par sœur Anne José autour de la peinture, 1ères dates : Samedi  29 octobre, samedi  3 décembre

 

Pour plus amples renseignement contacter la communauté aux numéros 05/601168 - 05/601169

Pour découvrir la congrégation du Carmel Saint Joseph se référer au site http://www.carmelitesdesaintjoseph.com/

 

 


 

 

Congrégation du Carmel Saint Joseph - Fondée en 1872 en France :

 

Maison Généralice Carmel Saint Joseph

 

Adresse St. Martin Belle - Roche - 71118 - France
Téléphone : +33-03-85360143
Fax : +33-03-85375493
BP : 71118 St. Martin Belle-Roche

 

Secrétariat Général au Liban Carmel Saint Joseph

 

Adresse Mechref - Damour - Mont Liban
BP : 11-3438 Riad el Soloh Beyrouth 11072130 - Liban
Téléphone : +961-5-601168 / +961-5-601172
Fax : +961-5-602612 / + 961-5-601170
E-mail : [email protected]